Auteur/autrice : contact@sysaxes.com

Quand SYSAXES s’invite dans le journal…

Durant le mois d’avril, SYSAXES a eu la joie d’être mis sous les projecteurs par les différentes presses locales. En effet, le journal l’Est Républicain a consacré un article à notre entreprise pour mettre en avant notre participation au salon Global Industrie 2022. Cet article est un véritable coup de pouce pour nous et offre une nouvelle visibilité à SYSAXES.

De plus, le magazine de l’agglomération du Pays de Montbéliard « MONagglo » a consacré deux pages à SYSAXES dans son édition du printemps 2022. Toujours dans l’optique de parler de notre participation au salon Global Industrie 2022, ce magazine a su présenter notre entreprise, notre histoire et notre activité à la perfection !

Lien de l’article de l’Est Républicain ici et lien de l’article de MONagglo ici.

Notre équipe sera à Paris !

Le salon Global Industrie se déroulera cette année à Paris Nord Villepinte du 17 au 20 mai !

 

SYSAXES y a réservé son emplacement au stand 5C32 et sera donc présent durant les 4 jours d’exposition. Nous y présenterons nos produits à travers des applications et des démonstrations en live.

Mais le salon Global Industrie, c’est quoi exactement ? 🤔

  • 2300 exposants venant de toutes les sphères de l’écosystème industriels et présentant leurs connaissances et leurs savoir-faire
  • Un salon s’étendant sur 4 jours consécutifs et guidé par 4 grandes missions :
    • accompagner les femmes et les hommes vers de nouvelles compétences
    • valoriser l’image de l’industrie en France
    • soutenir toute la communauté industrielle
    • rayonner sur toute l’Europe
  • 85 pays représentés par les visiteurs et 40% d’exposants étrangers venus de 40 pays

 

N’hésitez pas, venez nous rendre visite ! Cliquez ici pour créer votre badge d’accès au salon.

 

SYSAXES participe au Collaborate Tour de Universal Robots !

Notre partenaire Universal Robots organise son Collaborate Tour !

 

A travers toute la France et en compagnie de ses distributeurs, Universal Robots propose des demi-journées de découverte de la cobotique afin d’aider les TPE et PME à répondre rapidement et efficacement à leurs besoins et surtout à diminuer la pénibilité au travail et accroître visiblement leur productivité.

En tant que premier distributeur d’Universal Robots, SYSAXES participe à cet évènement et sera présent dans plusieurs villes afin de venir à votre rencontre !

 

Voici nos différentes dates :

  • Le 08/04/2022 : ENIM de Metz
    • 1 Rte d’Ars Laquenexy 57078 Metz
  • Le 12/04/2022 : Robotics Valley à Dijon
    • 6, allée André BOURLAND 21000 Dijon
  • Le 21/04/2022 : Soudage Equipement à Colmar
    • 15 rue Denis Papin 68000 Colmar
  • Le 28/04/2022 : Sysaxes à Allenjoie
    • 230 rue du Chanoit 25490 Allenjoie
  • Le 05/05/2022 : ECAM à Lyon
    • 40 montée St Barthélemy 69321 Lyon

 

Cliquez sur ce lien, sélectionnez l’évènement qui vous intéresse et inscrivez vous !

 

SYSAXES a organisé ses portes ouvertes!

Pour la première fois, en octobre 2021, SYSAXES a organisé ses portes ouvertes et vous a laissé découvrir ses locaux !

Après une soirée d’inauguration des plus réussies ce 18 octobre, ce sont 3 jours de découvertes et de rencontres qui se sont enchaînés du 19 au 21 octobre 2021. Une dizaine d’applications étaient mises à l’honneur en compagnie de nombreux partenaires tels que On-Robot, ASYRIL, Universal Robot, MiR, Robotiq, Schunk et bien d’autres…

Durant ces 3 jours, plus d’une centaine de personnes sont venus participer à cet événement afin de découvrir notre univers et notre passion : la cobotique !

Retour en image sur cet évènement qui a rythmé notre dernier trimestre de 2021 :

 

Subvention de 40%

Dans le cadre du plan de relance initié par le Ministère de l’économie, des finances et de la relance, l’Etat a adopté de nouvelles mesures.

Des subventions ont été votées pour les PME et ETI industrielles qui réalisent un investissement de transformation vers l’industrie du futur.

Les équipements cobotiques sont en première ligne dans l’initiative du gouvernement.

 

Lors de l’achat de cobots, vous pouvez prétendre à une subvention de 40% du coût de l’investissement.

 

Les modalités de calcul de l’aide et toutes les informations sont disponibles sur cette page.

 

Comme indiqué dans le décret, les demandes d’aides sont à déposer jusqu’au 31 décembre 2020 (TITRE Ier, Art. 7.).

 

N’hésitez pas à nous solliciter si vous avez besoin de renseignements.

L’intégrateur Aérospline fait encore parler de lui !!

« AeroSpline aménage le rivetage cobotique.

Première mondiale, la ligne cobotique étudiée et livrée clés en main par la société bordelaise AeroSpline attenante au nouvel atelier de Figeac Aéro concerne la pose en semi-automatique de centaines de rivets sur chaque VCI du Leap.

La pose des rivets associe donc un cobot six axes suspendu avec un opérateur. Le cobot opère de façon autonome à l’intérieur de la virole, alors que l’opérateur intervient à l’extérieur.

Après repérage, le cobot détermine la taille du rivet (quatre tailles différentes), en fonction de son emplacement. »

Air & Cosmos

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Bruno Bonnell (LREM) : « Il faut réenchanter l’industrie »

En opposant pendant des années « robotisation » et « emploi », la France a eu trop longtemps une attitude conservatrice, déplore le député LREM du Rhône Bruno Bonnell. (Crédits : Robopolis)

Député La République en marche (LREM) de la 6e circonscription du Rhône, le Lyonnais Bruno Bonnell est une figure dans le monde de la robotique. Multi-entrepreneur, ce passionné de jeux vidéo, créateur du fonds d’investissement Robolution, s’est vu confier une mission sur le développement de l’industrie dans les territoires. Il dresse un état des lieux accablant de l’industrie française et appelle à prendre des mesures fiscales fortes pour accélérer l’investissement dans les usines du futur.

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L’industrie c’est fou – Un bras robotique s’invite à Wall Street pour que sonne le glas

 Le 17 octobre, un bras robotique a eu l’honneur de faire sonner la cloche de clôture du New York Stock Exchange aux États-Unis. L’occasion pour l’entreprise danoise Universal Robots de faire la promotion de son « cobot », un type de machine très prisé dans l’industrie. À Wall Street, le son de cloche est en effet une tradition centenaire.

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La cobotique est au sommet de la vague

Arriver en avance de phase n’est jamais bon, et cet adage maintes fois vérifié aurait pu coûter cher à AeroSpline. La société spécialiste de la cobotique, la robotique collaborative, a toutefois réussi à faire le gros dos et connaît depuis plus d’un an une forte croissance lui permettant de porter ses effectifs à une douzaine de personnes.

A quelques jours de l’inauguration de son nouveau site industriel à Bruges, près de Bordeaux, son PDG fondateur Maxime Hardouin fait le point pour La Tribune sur le développement de la cobotique.

Comment s’est développée AeroSpline jusqu’à présent ?

Maxime Hardouin : La société a été créée en 2011 et a rapidement obtenu le statut de Jeune Entreprise innovante. Nous en bénéficions donc pour la dernière année. Nous avons systématiquement fonctionné en boostrap (sans avoir recours aux levées de fonds, NDLR). Pendant plusieurs années, AeroSpline était composée de 2 ingénieurs et d’une comptable. Nous enregistrons une forte croissance depuis un an et avons quadruplé cet effectif. Nous sommes d’ailleurs en phase de recrutement continu depuis et nous cherchons des électrotechniciens, informaticiens, ingénieurs conception machines spéciales… L’objectif est maintenant d’enregistrer 100 % de croissance chaque année.

Comment l’entreprise a-t-elle surmonté les difficultés de 2013 – 2014 ?

Nous avons modifié notre positionnement de manière à ne plus être sous-traitants ingénieristes, qui sont toujours les premiers à trinquer quand les crises arrivent. J’ai découvert à ce moment-là la cobotique et plus précisément les robots Universal Robots (fabricant danois de petits bras de robots collaboratifs industriels flexibles, NDLR). En 2014, 1.000 cobots de ce type étaient installés chez les industriels dans le monde, aujourd’hui, le chiffre a grimpé à 30.000. AeroSpline a changé de positionnement pour devenir un intégrateur complet de solutions cobotiques à destination des industriels, notamment dans l’aéronautique. La cobotique vise à aider les opérateurs à accomplir certaines tâches difficiles ou répétitives et fatiguantes. Cela nous a aussi demandé d’ouvrir l’entreprise à de nouveaux profils. Nous avons par exemple embauché une anthropologue ! Nous faisons également partie des rares entreprises françaises certifiées Universal Robots Monde. Le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine et de la technopole Unitec nous a aussi été précieux.

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La grande surface de l’industrie

C’est la boite à outils des industriels. 559 exposants investissent pendant trois jours le parc des expositions Présent pour la 7è fois à COLMAR, le SEPEM (salon des services, équipements, process et maintenance) présente un éventail de solutions dans tous les domaines d’activité. Qu’il s’agisse de la production, de la maintenance, de la sécurité ou encore de l’environnement.

Cette année, l’accent est mis sur les réalités et perspectives de la robotique et de la cobotique (collaboration entre l’homme et le robot).
Minutieusement, la pince automatique agrippe les cubes destinés à former un mot. La démonstration est une des animations du stand de l’entreprise Sysaxes, présente pour la première fois au SEPEM Industries. « Nous sommes distributeurs de robots collaboratifs et de robots MIR (Mobile industrial robots) ainsi que des outils qui vont avec comme les pinces de différentes grandeurs. Nous proposons aussi des robots chariots ultralégers. » D’autres engins sont dotés de radars. « Ils ralentissent ou finissent par s’arrêterau fur et à mesure que j’en approche » Ces applications sont utilisées dans tous les secteurs industriels.

Eric Rosello est cogérant, avec Erik Porteau, de la société de six salariés basée à Etupes, dans le Doubs. Elle est le premier distributeur, dans toute la France, de la marque danoise Universal Robots et revend également les dernières créations d’OptoForce. Une firme hongroise qui va jusqu’à conférer aux bras robotisés le sens du toucher.

Ces engins sont surtout spécialistes du pick and place (prendre, puis reposer). « Ils réalisent tout ce que le bras humain peut faire de façon répétitive. Cela évite aux hommes de souffrir de troubles musculo squelettiques ».
Sysaxes a déjà installé 850 robots dans notre pays. Cette jeune entreprise, née il y a quatre ans, ne cesse de progresser. D’1,5 million d’euros, son chiffre d’affaires est passé à 6 millions aujourd’hui.

Sa devise : Le futur est en marche. Une assertion qui ne démentent pas les résultats du fabricant Universal Robots. Lors de sa création, le danois employait vingt salariés. Ils sont 450 à présent.

Les robots sont également apparus dans l’architecture d’une autre entreprise, alsacienne, cette fois-ci, Electis, dont le siège social, est à Wittenheim et une spécialisée dans la distribution de matériels électriques, énergétiques et industriels. Implantée dans le bassin potassique depuis 1991 et dirigée par le Philippe Schleicher, elle a intégré à la robotique/cobotique à son cœur de métier.

Fort de 100 employés, développant un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros, le groupe qui possède six agences (à Colmar, Strasbourg, Haguenau, Metz, Epinal et Belfort), intervient à la fois dans l’industrie et le bâtiment. Ses stocks Wittenheimois, qui s’étendent sur plus de 1 000 m2, possèdent quelque 450 000 références.

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Manosque : Astriane Didact construit des robots pour former et travailler

Depuis Manosque, la société spécialisée dans les sytèmes didactiques se tourne vers la robotique.

Le premier robot manosquin d’enseignement Ericc a vu le jour en 1984. La société portait alors le nom de Barras Provence et avait créé un département dédié à la production de systèmes didactiques – entendez, des systèmes de formation destinés aux établissements scolaires. Ericc, robot pédagogique « 5 axes » se vendra ainsi à plus de 1000 exemplaires en classes préparatoires et écoles d’ingénieur.

« On a fourni des systèmes divers dans un marché en grande demande. Par exemple, on a créé un palettiseur industriel, un système d’assemblage de voitures miniatures… explique Philippe Avril, directeur général qui, pour l’anecdote a débuté en 1992 avec Bernard Jeanmet, l’actuel maire de Manosque. Notre histoire a commencé avec un produit mais nous avons maintenant plus de 40 références différentes qui s’adaptent aux évolutions des programmes de l’Éducation nationale ». À l’instar des objets connectés. « Nous devons alimenter le réseau de formation avec des solutions technologiques permettant d’enseigner les toutes dernières technologies. Nous sommes restés dans un volet industriel – Barras était née des besoins du CEA Cadarache dans les années 60 ». Mais ce n’est pas la seule corde à son arc. Aujourd’hui, la société se tourne davantage vers le tissu économique local. À l’instar de la savonnerie, depuis 1998, et notamment les pilotes de ligne de production – du nom d’un bac professionnel qui n’est pas enseigné dans le département (!). La maintenance industrielle concerne également 500 lycéens. Ainsi désormais la ligne PLP du lycée des Iscles est utilisée en support pédagogique pour ces élèves de maintenance industrielle.

Un marché national

Si le marché est essentiellement national, la société a travaillé par le passé avec l’Amérique latine. « Nous avons également vendu au Maghreb où la philosophie de formation est très proche de la nôtre et l’Afrique subsaharienne est en plein développement. L’export représente 5 % de notre chiffre d’affaires. » Un CA de 2,1 millions a été annoncé en 2017 – un objectif pour 2018.

Désormais, c’est vers la robotique que A2i Didact se tourne. « C’est le vecteur de développement que l’on veut mettre en avant tant au niveau de la formation que de l’industrie. C’est un pôle d’excellence de l’Éducation nationale avec le BTS Maintenance des systèmes et l’option Systèmes de production. Il doit résoudre le problème des fabricants de robots qui actuellement recrutent des diplômés de BTS électrotechnique les plus à même d’installer les robots. Nous nous adressons aussi aux PME, comme Lou Bio, par exemple, qui nous a commandé deux cellules robotisées pour faire du packaging, une tâche peu valorisante ». La société travaille avec les robots ABB, Fanuc, Universal Robots qu’elle adapte à des problématiques industrielles : conditionnement de savonnettes, de flacons préalablement remplis… « L’avantage du robot est d’être souple sur le scénario industriel qu’on veut mettre en service : des petites boîtes, des caisses en bois, avec des intercalaires… « . Des produits qui se doivent de suivre l’évolution du marché vers plus d’objets connectés.

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Ils arrivent chez Essilor à Dijon : connaissez-vous les « cobots » ?

Voilà une initiative peu commune. L’an dernier, le groupe Essilor a décidé d’investir dans l’installation d’un cobot…

Voilà une initiative peu commune.

L’an dernier, le groupe Essilor a décidé d’investir dans l’installation d’un cobot sur l’une de ses chaînes de production pour réduire la pénibilité sur un poste de travail.
Celui-ci est en action depuis le début de l’année. Et oui, vous avez bien lu, il s’agit bien d’un cobot et non d’un robot.

De quoi s’agit-il ? Eh bien d’une technologie qui utilise la robotique, la mécanique, l’électronique et les sciences cognitives pour assister l’homme dans ses tâches quotidiennes.

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A VivaTech, EKIM présente PAZZI

EKIM a profité de Viva technology 2018 pour présenter le vendredi 25 mai PAZZI, son robot autonome qui prépare des pizzas de qualité, selon le principe de « tech good food ».

A VivaTech, EKIM présente PAZZI, son robot autonome préparateur de pizzas

Le vendredi 25 mai 2018, pour la deuxième journée du salon Viva Technologie 2018, EKIM a présenté PAZZI, un robot autonome préparateur de pizza. La start-up, cofondée en 2013 par Philippe Goldman (CEO), Sébastien Roverso et Cyril Hamon, vient d’ailleurs de lever de 2,2 millions d’euros auprès de Partech et Daphni. Une sommes qui s’ajoute aux 2,5 millions déjà injectés dans la start-up française par Bpifrance, le Crédit Impôt Recherche, ainsi des proches des dirigeants.

Ce dernier investissement réalisé entre octobre 2017 et mai 2018 va permettre à EKIM de commercialiser son projet, à commencer par l’ouverture d’un pilote en France en fin d’année 2018. L’ambition de la start-up dynamique est ensuite de s’étendre mondialement, en franchise ou en licence à partir de 2019.

DES ROBOTS PIZZAIOLOS EFFICACES 24/7

Trois robots, deux UR 10 et un UR 5, sont coordonnés pour mener à bien la préparation d’une pizza, au rythme de 120 par heure, contre 40 pour un pizzaöolo humain. Fabriqués par des entreprises françaises, comme le groupe MIND, à la suite de collaborations avec notamment Sysaxe et les robots Universal Robots, ces robots sont programmés pour créer et personnaliser les pizzas à raison de 500 000 combinaisons de recettes possibles, et peuvent fonctionner 7 jours sur 7, 24h/24. La seule partie réalisée par de vrais chefs est la préparation de la pâte, cuite sur pierre, qui suit une recette « deux fois championne du monde à Rome » de l’expert Thierry Graffagnino, le Chef en charge de la qualité des aliments, lui-même trois fois champion du monde de la pizza.

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